Le 14 octobre 2026
Il y a quelque chose que vous devez savoir avant de continuer à lire.
Le marché de la cession de PME est en train de changer de nature. Et la plupart des dirigeants qui vont vendre dans les années qui viennent ne s'en rendront compte qu'au moment de signer.
Laissez-moi vous montrer ce qui se passe.
370 000 entreprises à vendre. Pas assez d'acheteurs.
Ce chiffre ne vient pas d'un cabinet qui a quelque chose à vous vendre. Il vient de Bpifrance, la banque publique qui finance les entreprises françaises : d'ici 2030, 370 000 entreprises vont devoir changer de mains.
La raison est simple : les dirigeants qui ont créé ou repris leur entreprise dans les années 80 et 90 arrivent tous à l'âge de passer la main. En même temps.
Le problème, c'est que le marché n'a jamais absorbé un volume pareil. Aujourd'hui, il se transmet près de trois fois moins d'entreprises qu'il ne le faudrait. C'est la même étude de Bpifrance qui le mesure.
Du côté des chambres de commerce, même constat. Pour la CCI Lyon Métropole, les repreneurs sont moins nombreux que les cédants. En clair, il va y avoir beaucoup plus d'entreprises à vendre que d'acheteurs prêts à payer le juste prix.


Et en s'appuyant sur les chiffres de Bpifrance, elle chiffre le risque : près de 200 000 entreprises pourraient ne pas trouver de repreneur d'ici 2030.
Même l'État ne cache plus le problème. Sur le site du ministère de l'Économie, une phrase résume tout : la moitié des entreprises à céder ne trouvent pas de repreneur.


Et quand il y a plus de vendeurs que d'acheteurs, ce ne sont plus les vendeurs qui fixent le prix.
Ça vous paraît exagéré ? Le plus inquiétant, c'est qu'un pays a déjà vécu tout ça. Il y a quelques années à peine.
Un pays a déjà vécu exactement ça
Il y a 17 ans, un pays avait exactement la proportion de seniors que nous avons aujourd'hui : 22 % de 65 ans et plus.
Ce pays, c'est le Japon.


Même vieillissement. Même génération de patrons arrivée à l'âge de partir. Tous en même temps.
Ce qui s'est passé ensuite porte un nom, là-bas. Les spécialistes l'appellent « l'ère des fermetures de masse ».

Regardez les chiffres.
En 2024, 69 019 entreprises japonaises ont mis la clé sous la porte. Près de 190 par jour. Un record.
Pas des faillites. Leurs patrons avaient en moyenne 71 ans. Et plus de la moitié de ces entreprises gagnaient encore de l'argent.
Des clients. Des salariés. Une vie de travail. Et au bout, une porte qu'on ferme à clé.
Le Japon a 17 ans d'avance sur nous. Nous partons exactement du même point.
Ce qui s'est passé là-bas est en train de commencer ici.
Et pendant que les uns ferment, d'autres en profitent. Ils sont assis en face de vous.
En face, des acheteurs qui vous attendent
Il y a quinze ans, une PME de province se vendait souvent à un concurrent, à un cadre de la maison, à quelqu'un du coin.
Aujourd'hui, de plus en plus d'entre eux sont des professionnels. Fonds d'investissement, family offices, groupes qui rachètent des PME à la chaîne, repreneurs formés et financés pour ça.
Dans la presse économique, le mouvement est déjà visible. En 2025, Le Journal des Entreprises notait que les fonds d'investissement étaient revenus en première ligne sur les rachats de PME, pendant que les industriels se montraient plus frileux.
Pour eux, la vague qui arrive n'est pas une menace. C'est l'affaire de la décennie. Et l'affaire, c'est vous.
Plus il y aura d'entreprises à vendre, plus ils pourront choisir. Plus ils pourront attendre. Et plus ils pourront négocier.
Ils ont des équipes. Des méthodes. Des grilles d'analyse. Ils font des dizaines de dossiers par an.
Vous, vous allez vendre une fois.
Et quand ils auront fait baisser votre prix, un troisième acteur se servira sur ce qu'il reste.
Bercy se sert sur ce qu'il reste
Au moment de vendre, il y a un autre acteur autour de la table. Celui qu'on oublie toujours : Bercy. Il prendra sa part sur votre plus-value.
Et la taille de cette part dépend en grande partie de ce que vous aurez préparé avant. Car il existe des dispositifs légaux qui peuvent l'alléger fortement. J'y reviendrai.
Mais la plupart doivent être préparés 12 à 24 mois avant la signature. Une fois l'acte signé, c'est trop tard. Et personne ne viendra vous le rappeler.
Moins de prix. Plus d'impôt. Et pendant ce temps, l'horloge tourne.
43 % des dirigeants ont plus de 60 ans. 70 % n'ont rien préparé.
Aujourd'hui, 43 % des dirigeants ont plus de 60 ans. Le chiffre vient de Bpifrance, repris par la CCI.
Pire : 70 % des chefs d'entreprise n'avaient engagé aucune démarche concrète un an avant la transmission qu'ils avaient prévue. C'est ce que Bpifrance a mesuré.


Chaque année d'attente, c'est une année de moins pour se préparer. Pendant que le nombre de vendeurs, lui, augmente.
Et si vous comptez sur cette vente pour votre retraite, une décote de 20 % n'est pas un chiffre sur un papier. Ce sont des années de votre vie d'après qui partent avec.
Et il reste un dernier facteur. Celui que personne ne contrôle.
Et en 2027, une élection va tout compliquer
Comme si tout ça ne suffisait pas, une échéance va encore serrer l'étau : la présidentielle de 2027.
Les périodes politiques agitées font peur aux acheteurs. Les chiffres de 2025 le montrent déjà : les cessions de PME ont reculé de 12 %, dans un contexte politique « particulier », et les acheteurs sont devenus « plus vigilants ». Un bilan publié par Le Journal des Entreprises.

Et le précédent existe. Après la présidentielle de 2012 et le changement de fiscalité qui a suivi, le baromètre tenu par les professionnels de la cession, celui du CNCFA et d'Epsilon Research, a enregistré un recul de 20 % des cessions de PME en quatre ans.
Le passé ne dit pas tout de l'avenir. Mais il dessine une trajectoire assez claire. Et elle n'est pas bonne pour les dirigeants qui attendent.
Car dans ces périodes, les acheteurs ne disparaissent pas. Ils choisissent. Et ils prennent d'abord les dossiers qui les rassurent.
Un dirigeant qui arrive préparé et serein pendant une période agitée, c'est exactement ce qu'un acheteur cherche.
Le compte à rebours a déjà commencé
Mettez toutes ces dates bout à bout, et vous verrez ce que je vois.
- 2025Le marchéLes cessions de PME reculent déjà de 12 %. Les acheteurs deviennent plus vigilants.
- 2027La politiqueL'élection présidentielle. Une période d'incertitude, et des acheteurs qui choisissent.
- 2030Le marché370 000 entreprises à reprendre, selon Bpifrance. Le pic de la vague.
- 31 déc. 2031La fiscalitéFin prévue de l'abattement fiscal de 500 000 € pour les dirigeants qui partent à la retraite. Rien ne garantit qu'il sera prolongé.

Une vente se prépare 12 à 24 mois à l'avance. Chaque date qui passe ferme une porte.
Pour être prêt avant 2027, c'est maintenant qu'il faut commencer.
Ce que tout ça donne, un lundi matin à 6h17
Plus de vendeurs que d'acheteurs. Des acheteurs professionnels, préparés, qui choisissent. Des avantages fiscaux qui se ferment si on ne les anticipe pas. Une valeur qui s'érode avec le temps.
Et une élection qui peut rebattre les cartes.
Voici à quoi ça ressemble, le plus souvent.
C'est un lundi matin de mars. Vous avez 63 ans. Trente ans que vous tenez la boîte. Les crises, les contrôles URSSAF, les nuits blanches : vous avez tout encaissé.
Ça fait 14 mois que votre vente est lancée. Vous avez trouvé un repreneur, vous vous êtes mis d'accord sur un prix.
À 6h17, votre téléphone vibre. Ses experts ont passé vos comptes au crible pendant des semaines. Ils ont trouvé de quoi justifier une baisse. Ce matin, il baisse son prix de 22 %.
Vous avez 48 heures pour accepter. Ou tout recommencer, sur un marché encore plus encombré.
Ce n'est pas de la malchance. Ce n'est même pas un acheteur malhonnête. C'est la mécanique d'un marché où l'un des deux camps arrive préparé, et l'autre non.
J'appelle ça la décote du vendeur pas prêt. Tout dirigeant qui arrive sans préparation la paie, d'une façon ou d'une autre : sur le prix, sur les conditions, ou chez Bercy.
Personne ne vous envoie la facture. Elle est simplement déduite de ce que vous touchez.
Et chaque mois d'attente la fait grossir.
Ce que vous voulez vraiment
Avant d'aller plus loin, j'ai quatre questions pour vous.
1. Est-ce que vous voulez vendre au juste prix, sans découvrir après coup que vous avez laissé 300 000 ou 500 000 euros sur la table ?
2. Est-ce que vous voulez préparer votre vente en toute discrétion, sans que vos salariés, vos clients ou vos concurrents ne l'apprennent en cours de route ?
3. Est-ce que vous voulez choisir votre repreneur, plutôt que de prendre le seul qui se présente ?
4. Est-ce que vous voulez garder le maximum de votre plus-value, au lieu d'en laisser une grosse part à Bercy ?
Si vous avez répondu oui, ne serait-ce qu'une fois, lisez la suite.
Ce n'est pas votre faute : personne ne vous a montré l'autre côté
Je suis sûr que vous n'êtes pas resté les bras croisés.
Vous avez sûrement demandé à votre expert-comptable combien vaut votre boîte. Vous avez passé quelques soirées sur Fusacq.
Vous avez peut-être discuté avec un ami, un collègue ou une connaissance qui a vendu la sienne. Mais lui-même n'en savait pas beaucoup plus que vous : il n'a vendu qu'une fois.
Si c'est votre cas, ce n'est pas de votre faute. Ni votre comptable ni votre ami n'ont jamais été assis du côté de l'acheteur. Ils ne peuvent pas vous dire ce qu'il regarde.
Et c'est exactement là que tout se joue.
Ceux qui subiront la vague, et ceux qui l'auront vue venir
Dans les années qui viennent, il va y avoir deux sortes de dirigeants.
1. Ceux qui vont subir la vague. Ils vendront le jour où ils n'en pourront plus. Au premier acheteur qui se présente, à ses conditions. Et ils découvriront en pleine négociation tout ce qu'ils auraient dû régler avant.
2. Ceux qui l'auront vue venir. Ils s'y seront pris 18 à 24 mois avant. Ils sauront ce qu'un acheteur va chercher, ils auront préparé leur fiscalité, ils auront plusieurs repreneurs en concurrence.
Ce sont leurs entreprises que les acheteurs choisiront en premier. Et au bon prix.
Même secteur. Même taille. Parfois la même zone industrielle.
La seule différence, c'est qu'ils seront arrivés préparés.
Aujourd'hui, vous pouvez encore choisir votre camp. Mais pas indéfiniment. Chaque mois qui passe, la fenêtre se referme un peu plus, pendant que les acheteurs attendent les dossiers les mieux préparés.
Encore faut-il savoir comment se préparer. C'est là que je peux vous aider.
Au fait, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Guillaume.
J'ai travaillé dans l'un des plus anciens cabinets français de cession de PME. Fondé en 1998, présent dans dix grandes villes françaises, il a accompagné plus de 200 dirigeants dans la vente de leur société.
Ce que j'y ai vu m'a marqué.
Des dirigeants brillants, qui arrivaient à la vente de leur vie sans savoir ce qui les attendait. Et qui le payaient.
Et d'autres, préparés. Même type d'entreprise. Une tout autre négociation.


Pendant mon passage dans ce cabinet, j'ai vu un paquet de dirigeants qui pensaient vendre leur société. Et qui ont découvert qu'elle était invendable en l'état, ou qu'ils en tireraient bien moins que ce qu'ils imaginaient.
C'est pour eux, et pour tous ceux qui risquent de vivre la même chose, que j'ai créé ce protocole.
Le Protocole de Vente d'Entreprise avant 2030 : se préparer, dans l'ordre
Pour arriver préparé seul, il faudrait des mois. Voir un expert-comptable spécialisé, un avocat, un fiscaliste, un notaire, un conseiller en cession. Recouper ce que chacun vous dit.
Et à chaque rendez-vous, une personne de plus qui sait que vous pensez vendre.
J'ai fait ce travail pour vous. Tout ce qu'un dirigeant doit savoir avant de vendre est rassemblé dans un seul protocole, dans l'ordre, en français simple, avec du bon sens paysan. Pas en jargon de banquier.
Un protocole tourné vers un seul objectif : arriver face aux acheteurs en sachant déjà ce qu'ils vont regarder.
Dès le premier soir, le simulateur vous donne en 15 minutes une première fourchette de valeur pour votre entreprise.
Et avant d'aller vous coucher, vous savez ce qu'un acheteur va regarder dans votre dossier, et par quoi commencer.
Ce que vous obtenez
- Le simulateur de valorisation. Pour savoir ce que vaut votre entreprise avant qu'un acheteur ne vous le dise. Une première fourchette défendable, et les critères qui la font monter ou baisser.
- Les critères des acheteurs. Pour le jour où un acheteur vous demande vos chiffres. Vous savez déjà ce qu'il regarde en premier, et comment transformer chaque point en argument de prix.
- Les 10 questions à poser à un acheteur. Pour le premier rendez-vous. En 20 minutes, vous savez s'il est sérieux, s'il a les moyens, et ce qu'il fera de votre entreprise.
- Construire l'accord et négocier. Pour le jour où son offre arrive sur votre bureau. Le premier accord, les garanties qu'il va vous demander, la part du prix payée plus tard.
- Les 3 erreurs qui font échouer les ventes. Pour ne pas les découvrir en pleine négociation.
- La checklist « Est-ce le bon moment de vendre ? ». Pour le soir où vous vous posez la question.
Et en bonus
- Trouver et attirer les bons acheteurs : où chercher des repreneurs sérieux, et comment les approcher directement.
- Protéger votre confidentialité : limiter les risques de fuite, et ce que la loi vous oblige à dire à vos salariés.
- Le plan d'action étape par étape, du premier diagnostic à la signature.
- Battre Bercy, légalement : les dispositifs fiscaux à connaître, leurs conditions, et quand les préparer.
- La vie d'après : passer le relais sans culpabilité, et retrouver du temps pour les vôtres.
Ce qu'il vaut, et ce que vous investissez
Avant de vous parler de prix, regardez ce que coûte, ailleurs, ce que vous venez de lire.
Si ce protocole vous évite une seule erreur sur une cession à 1,5 million d'euros, combien vaut-il pour vous ?
Je ne vous demande pas 100 000 euros.
Ni 1 000 euros.
Ni même 300 euros.
Pourquoi si peu ? Parce que mon objectif ici n'est pas de gagner de l'argent avec. C'est que le plus de dirigeants possible arrivent préparés face aux acheteurs.
Et si vous le commandez au nom de votre société, c'est une dépense de formation : elle vient en déduction du résultat imposable de l'entreprise.
Le seul vrai risque, c'est d'attendre. De payer la décote du vendeur pas prêt. Et de découvrir dans 18 mois que les portes fiscales se sont refermées, et que les acheteurs n'ont plus besoin de négocier.
Obtenir le Protocole, 29 €Paiement sécurisé. Accès immédiat. Adresse email de votre choix, aucun nom de société demandé.
Dans douze mois, sur votre terrasse
Douze mois à partir d'aujourd'hui. Un vendredi soir. Vous êtes sur votre terrasse. Votre femme est à côté de vous.
Vous avez signé. Vous avez défendu votre prix. Vous avez choisi votre repreneur. Vos salariés gardent leur poste. Et Bercy a pris ce que la loi exigeait. Pas un euro de plus.
Pour la première fois depuis des années, vous respirez.
Ce soir, vous avez votre plan
- Vous arrivez sur une plateforme sécurisée.
- Vous accédez immédiatement au protocole et à tous les bonus.
- Vous commencez par le simulateur. En 15 minutes, vous avez une première fourchette de valeur.
- Vous avancez à votre rythme, dans l'ordre ou selon vos priorités.
- Et dès la première semaine, vous avez déjà un plan.
À vous de choisir votre camp
Je vais être franc avec vous.
À 29 euros, je ne deviendrai pas riche avec ce protocole. Je le sais. Que vous le commandiez ou non, ça ne changera rien pour moi.
Je l'ai écrit parce que j'ai rencontré trop de dirigeants qui avaient tout donné, et qui risquaient de tout jouer en un après-midi parce que personne ne leur avait expliqué les règles avant.
Si vous décidez de ne pas y aller, vraiment, pas de problème.
Mais pour vous, ça peut tout changer. Sans méthode, vous continuerez à chercher seul, à reporter, à vous demander si votre comptable a tout vu. Pendant que les acheteurs, eux, se préparent.
Votre entreprise. Votre famille. Votre décision.
Les questions qu'on me pose le plus
J'ai déjà un expert-comptable. À quoi ça me sert ?
Votre comptable connaît vos chiffres. Le protocole vous montre comment un acheteur les lit. Il ne le remplace pas : il vous aide à lui poser les bonnes questions, au bon moment.
Est-ce que ça marche dans mon secteur ?
Oui.
C'est un peu comme demander si un bilan se lit différemment selon le métier. Non : un bilan reste un bilan.
Une vente d'entreprise, c'est pareil. Que vous ayez un commerce, un atelier, une entreprise de services, une société du bâtiment ou une usine, celui qui achète se pose les mêmes questions. Celles que vous découvrirez dans le protocole.
Ce ne sont pas des règles de secteur. Ce sont les règles de la vente d'entreprise. Elles sont juste peu connues.
Est-ce que ça marche à ma taille ?
Que vous fassiez 500 000 euros de chiffre d'affaires avec 5 salariés, ou 20 millions avec 150, la logique est la même.
Un acheteur paie pour ce que l'entreprise rapportera demain, sans vous. Plus elle tient debout sans vous, plus elle vaut cher.
Entre une petite et une grosse entreprise, ce qui change surtout, c'est le nombre de zéros sur le prix de vente. La méthode, elle, change peu.
Je ne compte pas vendre avant trois ou quatre ans.
C'est justement le bon moment. Les dispositifs fiscaux les plus utiles se préparent 12 à 24 mois avant la signature, et ce qui fait monter le prix se travaille bien avant d'en parler à un acheteur.
Quelqu'un peut-il savoir que je prépare une vente ?
Non. Vous accédez au protocole avec l'adresse email de votre choix. On ne vous demande ni votre nom, ni celui de votre société.
Pourquoi seulement 29 euros ? Où est le piège ?
Il n'y en a pas. C'est un paiement unique, sans abonnement, avec un accès à vie.
Ça remplace un avocat, un notaire ou un cabinet de cession ?
Non. Le protocole vous permet d'arriver chez eux préparé, de comprendre ce qu'on vous propose, et de ne rien signer qu'on ne vous ait expliqué.
Pour résumer, voici tout ce que vous recevez
Le simulateur de valorisation
Vous entrez vos chiffres. En 15 minutes, vous avez une première fourchette de valeur défendable. Et surtout, les critères qui la font monter ou baisser, pour savoir sur quoi travailler avant d'en parler à qui que ce soit.
Le protocole complet
Ce qu'un acheteur regarde en premier. Comment transformer chaque point de votre dossier en argument de prix. Comment construire l'accord et négocier. Tout ce qu'un dirigeant doit savoir avant de vendre, dans l'ordre où il faut le faire, en français simple.
Les 10 questions à poser à un acheteur
En 20 minutes, vous savez s'il est sérieux, s'il a les moyens, et ce qu'il fera de votre entreprise et de vos salariés. Avant de lui ouvrir vos comptes.
Les 3 erreurs à éviter, et la checklist du bon moment
Les trois erreurs qui font échouer les ventes, pour ne pas les découvrir en pleine négociation. Et la checklist pour répondre, le soir où vous vous posez la question : est-ce le bon moment de vendre ?
Trouver et attirer les bons acheteurs
Pour ne pas dépendre du seul qui se présente. Où chercher des repreneurs sérieux, comment les approcher directement, et comment en avoir plusieurs en face de vous.
Protéger votre confidentialité
Pour que personne ne l'apprenne avant que vous l'ayez décidé. Limiter les risques de fuite auprès de vos salariés, de vos clients et de vos concurrents, et savoir ce que la loi vous oblige à dire à vos salariés.
Le plan d'action
Du premier diagnostic à la signature, ce que vous faites, dans quel ordre, et à quel moment. Vous savez toujours quelle est la prochaine étape.
Battre Bercy, légalement
Les dispositifs fiscaux à connaître, leurs conditions, et quand les préparer. Pour garder le maximum de votre plus-value, sans rien laisser au hasard.
La vie d'après
Passer le relais sans culpabilité, préparer le lendemain de la vente, et retrouver du temps pour les vôtres.
Guillaume
Auteur du Protocole de Vente d'Entreprise avant 2030
P.S. Si vous ne retenez qu'une chose de cette page : les dispositifs fiscaux les plus utiles se préparent 12 à 24 mois avant la signature, et le prochain président votera son premier budget à l'automne 2027. Si vous pensez vendre d'ici 2028, le bon moment pour commencer, c'est maintenant.